Si vous avez déjà fixé un bocal de fleurs premium en vous disant : « Je veux cultiver ça », vous êtes au bon endroit. Voici votre guide ultime pour débutants pour cultiver du cannabis en intérieur.

Cultiver chez soi vous met aux commandes de tout—la lumière, l’air, la température et l’humidité—pour enchaîner des récoltes propres et régulières toute l’année.

Avec un plan intelligent et un peu de discipline, vous pouvez passer de la graine à des têtes bien résineuses en environ 3–4 mois.

Nous avons monté d’innombrables tentes, pièces et expériences dans notre labo d’Amsterdam, et nous allons vous guider à travers le playbook exact que nous utilisons pour des résultats fiables et de haute qualité.

On va rester sympa, pratique et honnête. Vous aurez le quoi, pourquoi et comment à chaque étape, du choix des graines au réglage de votre climat, jusqu’au séchage et à l’affinage.

Nous signalerons aussi les pièges qui font trébucher les débutants. À la fin, vous aurez un plan clair, de la confiance, et l’envie de lancer votre première session tout de suite.

Pourquoi cultiver du cannabis en intérieur ?

Avant d’entrer dans le vif du sujet, une règle d’or : connaissez toujours vos lois locales sur la culture. Une fois cela réglé, la culture en intérieur vous met au volant.

Pas de variations météo bizarres, pas de parasites qui arrivent du jardin du voisin, et une confidentialité totale. Nous installons le décor ; les plantes assurent le show.

Une fois que l’espace et les bases sont en place, le processus est simple :

  1. Faire germer vos graines
  2. Faire pousser une canopée végétative saine
  3. Passer en floraison (pour les photopériodes)
  4. Récolter, sécher et affiner

La plupart des cultures en intérieur durent entre 10–16 semaines au total, selon que vous choisissiez des autofloraisons rapides ou des génétiques photopériodiques traditionnelles.

Conseil d’expert : Si vous ne retenez qu’une seule chose aujourd’hui, retenez celle-ci : regardez la plante, pas le calendrier. Les chiffres et les plannings ne sont que des rails de guidage.

Vos plantes vous diront exactement ce dont elles ont besoin via la posture des feuilles, la couleur, la vigueur et le développement des trichomes. Nous vous montrerons exactement quoi observer à chaque stade.

Étape 1 : Planifier votre jardin intérieur

Avant d’acheter le moindre équipement, vérifiez vos lois locales concernant la culture à domicile. Nous ne vous pousserons jamais dans une situation douteuse—la conformité passe toujours en premier.

Choisir le bon espace de culture

Vous n’avez pas besoin d’un sous-sol entier. Beaucoup d’entre nous ont commencé dans un placard, une tente de culture standard, ou même une salle de bain d’appoint. Cependant, pour obtenir des têtes denses, votre espace doit avoir cinq caractéristiques clés :

  1. Étanche à la lumière : Vous avez besoin d’une obscurité totale pendant le cycle « nuit ». Même une micro-fuite d’un lampadaire peut perturber les plantes photopériodiques et les faire hermaphroditer (produire des graines).
  2. Réfléchissant : Les murs doivent être tapissés de Mylar ou peints en blanc mat pour renvoyer les photons perdus sur vos feuilles. Les murs noirs ou foncés gaspillent la lumière.
  3. Anti-débordement : Les débordements arrivent. Utilisez un bac étanche ou une bâche de sol. Si vous cultivez sur moquette, c’est non négociable.
  4. Prêt pour la ventilation : Il vous faut un moyen de faire circuler l’air. Idéalement, l’air frais entre en bas et l’air chaud est évacué en haut (puisque la chaleur monte).
  5. Accès à l’électricité : Assurez-vous d’avoir un accès sûr aux prises. Avertissement de sécurité : Évitez de chaîner des multiprises. Utilisez un parasurtenseur de qualité et assurez-vous que votre circuit peut supporter la charge des lampes + ventilateurs.

Guide de taille de tente & nombre de plantes

Une des questions les plus fréquentes qu’on nous pose est : « Combien de plantes puis-je mettre ? » Voici un aperçu rapide pour des configurations débutants courantes :

Taille de la tenteNombre de plantes recommandéIdéal pour...
2' x 2'1 plantePremière culture ; petit rendement ; coût minimal.
2' x 4'2–3 plantesLa configuration standard pour débutants. Tient dans un placard.
3' x 3'2–4 plantesEmpreinte carrée ; excellent pour des barres LED à haut rendement.
4' x 4'4–6 plantesGros rendement ; nécessite plus de lampes/ventilos ; permet des techniques de palissage comme le ScrOG (Screen of Green).

Note : Vous pouvez cultiver plus de plantes dans ces espaces si vous les gardez petites (Sea of Green), mais pour les débutants, moins de plantes signifie souvent des têtes plus grosses et plus saines.

Planifier le workflow

Ne planifiez pas seulement pour les plantes ; planifiez pour vous.

  • Accès : Pouvez-vous atteindre les plantes du fond sans faire du yoga ? Vous allez arroser, défolier et inspecter les parasites tous les jours. Si vous ne pouvez pas l’atteindre, vous le négligerez.
  • Gestion de l’eau : Gardez un seau de mélange dédié et un aspirateur eau/poussière à proximité. Transporter de l’eau à travers la maison est la raison n°1 pour laquelle les gens arrêtent de cultiver.
  • Hygiène : Commencez propre et restez propre. Essuyez les surfaces avec de l’alcool isopropylique entre les cycles.
    N’invitez pas les acariens à la fête.

Conseil pro : Dessinez votre plan—pots, ventilateurs, filtre à charbon et trajets des gaines—avant de déballer quoi que ce soit. On le fait encore sur un brouillon avant chaque nouveau montage pour s’assurer qu’on a assez de longueur de câble et de gainage.

Étape 2 : Liste du matériel essentiel

L’éclairage et l’aération sont le cœur d’une culture indoor. Si vous réussissez ces deux points, vous êtes à 80% du chemin vers une récolte premium. « Acheter bien ou acheter deux fois » s’applique particulièrement ici.

1. Lampes de culture : pourquoi les LED sont la norme en 2026

Alors que les cultivateurs Old School utilisaient des ampoules HPS (sodium haute pression), les LED plein spectre sont aujourd’hui le roi incontesté pour la culture à domicile. Elles chauffent moins, consomment moins d’électricité et produisent un spectre qui imite la lumière naturelle du soleil.

De combien de lumière avez-vous besoin ?
Alors que les pros mesurent la lumière en PPFD (en visant 600–900 µmol/m²/s en floraison), la plupart des lampes sont vendues en watts. Utilisez ce guide rapide pour dimensionner votre éclairage :

Taille de la tentePuissance LED recommandée (watts réels)
2' x 2'100W – 150W
2' x 4'240W – 320W
3' x 3'300W – 400W
4' x 4'450W – 650W

Fonction cruciale : Assurez-vous que votre lampe dispose d’un variateur. Cela permet de baisser l’intensité pour les plantules (en économisant de l’électricité) et de la pousser à fond pour la floraison.

2. Ventilation & contrôle des odeurs (les « poumons »)

Schéma d’une tente de culture de cannabis en intérieur illustrant une ventilation correcte ; l’entrée d’air frais est placée en bas, tandis que le ventilateur d’extraction évacue l’air chaud par le haut.
Visualisation du concept de « Lung Room » : l’air frais entre en bas pour nourrir les plantes, tandis que le ventilateur d’extraction aspire l’air chaud et vicié par le haut. Note : même si ce schéma montre une configuration HPS traditionnelle avec ballast, la physique des flux d’air s’applique exactement de la même façon aux configurations LED modernes. (Source : bigplantscience.co.th)

Vos plantes ont besoin de CO2 frais pour pousser. Si l’air ne bouge pas, la croissance s’arrête.

  • Extracteur en ligne : C’est votre extraction. Pour une tente 4x4 standard, un ventilateur 6 pouces AC Infinity ou équivalent est la norme.
  • Filtre à charbon :Ne sautez pas cette étape. Même une seule plante peut faire sentir toute votre maison comme une moufette. Le filtre neutralise l’odeur avant que l’air ne sorte de la tente.
  • Dépression : Votre extracteur doit être assez puissant pour aspirer légèrement les parois de la tente vers l’intérieur. Cela garantit que toutes les odeurs passent par le filtre, sans fuite par les fermetures éclair.
  • Ventilateurs de brassage : Dans la tente, utilisez 1 à 2 petits ventilateurs oscillants. Vous voulez que les feuilles « dansent » doucement, pas qu’elles subissent un dessèchement par le vent. Cela évite la moisissure et renforce les tiges.

3. Le substrat : pourquoi la terre est la meilleure pour les débutants

Pour votre première culture, oubliez l’hydroponie et la fibre de coco. Une terreau de haute qualité est le substrat le plus tolérant, car il sert de tampon aux fluctuations de pH.

Cependant, tous les terreaux ne se valent pas—consultez notre analyse approfondie sur le meilleur terreau pour cultiver du cannabis afin de trouver le bon équilibre nutritif pour vos semis.

  • Le terreau : Cherchez des « Super Soil » ou des mélanges pré-fertilisés comme Fox Farm Ocean Forest ou BioBizz All-Mix.
  • Le pot : Utilisez des pots en tissu (3 à 5 gallons). Contrairement au plastique, les pots en tissu laissent l’air atteindre les racines, ce qui les « taille par l’air » et empêche la plante de devenir à l’étroit dans ses racines.

4. Contrôle & suivi du climat

Thermo-hygromètre : Il vous faut un capteur numérique pour suivre la température et l’humidité. Prenez-en un qui enregistre le « Min/Max » afin de voir si votre tente est trop descendue la nuit.

Humidificateur/Déshumidificateur :

  • Les plantules adorent l’humidité (60-70%).
  • Les plantes en floraison détestent l’humidité (40-50%).
  • Selon votre climat local, vous aurez probablement besoin de l’un de ces appareils pour maintenir l’environnement dans la « zone Boucle d’or ».

5. Eau & nutriments (le kit « chimie »)

  • Le stylo pH : C’est l’outil le plus important de votre arsenal. Les racines de cannabis ne peuvent absorber les nutriments que si le pH de l’eau est entre 6,0 et 7,0 (en terre). Si vous devinez, vous échouerez.
  • Nutriments : Restez simple. Une gamme basique « 3 parties » (Grow, Micro, Bloom) suffit. Ignorez les additifs coûteux tant que vous n’avez pas quelques récoltes à votre actif.

La sécurité avant tout

La sécurité électrique n’est pas négociable. L’eau et l’électricité sont voisines dans une tente de culture.

  • Utilisez toujours des prises GFCI.
  • Gardez toutes les prises et multiprises hors du sol (fixez-les aux arceaux de la tente ou au mur).
  • Vérifiez l’intensité admissible de votre disjoncteur avant de brancher des lampes puissantes et des chauffages.

Étape 3 : Choisir les bonnes graines

La génétique fixe le plafond de votre culture. Vous pouvez avoir les meilleures lampes et les meilleurs nutriments du monde, mais vous ne pouvez pas obtenir des têtes premium à partir de graines médiocres.

1. Photopériode vs. Autofloraison : laquelle est la meilleure pour débuter ?

C’est la première décision à prendre.

  • Les photopériodes dépendent du cycle lumineux pour fleurir. Elles restent en phase végétative tant qu’elles reçoivent 18+ heures de lumière. Vous déclenchez la floraison en passant à 12 heures de lumière et 12 heures d’obscurité.
  • Les autofloraisons fleurissent automatiquement selon l’âge, quelle que soit la lumière.
CaractéristiqueAutofloraisonsPhotopériodes
VitesseRapide (récolte en 9–12 semaines au total)Plus lent (récolte en 12–20 semaines au total)
TailleCompactes (parfait pour placards/tentes 2x2)Grandes (peuvent remplir une 4x4 avec une seule plante)
DifficultéInstallation facile, mais peu indulgentes face aux erreurs. (Le chronomètre tourne en permanence).Indulgentes. Si vous faites une erreur, vous pouvez prolonger la croissance pour laisser la plante récupérer.
RendementPlus faible par plante (1–4 oz en moyenne)Plus élevé par plante (4–16 oz+ en moyenne)

Notre recommandation : Si vous voulez une récolte rapide, choisissez Auto. Si vous voulez apprendre l’art de la culture et avoir de la marge pour faire des erreurs, choisissez Photopériode.

2. Indica, Sativa et Hybrides

  • Indica : Généralement des plantes plus courtes et plus touffues. Connues pour un effet physique « cloué au canapé ». Super pour les petits espaces indoor.
  • Sativa : Plantes hautes et élancées qui s’étirent rapidement. Connues pour un effet cérébral énergisant. Elles peuvent être difficiles en intérieur à cause de la hauteur.
  • Hybrides : Le meilleur des deux mondes. La plupart des variétés modernes (comme Blue Dream ou Girl Scout Cookies) sont des hybrides, sélectionnées pour pousser facilement comme une Indica, mais frapper comme une Sativa.

3. Pourquoi vous devez acheter des graines « féminisées »

À moins de vouloir créer vos propres variétés, achetez toujours des graines féminisées.

  • Graines régulières : Produisent un mélange de mâles et de femelles. Vous devez identifier et éliminer les mâles avant qu’ils ne pollinisent votre culture.
  • Graines féminisées : 99,9% garanties femelles (celles qui produisent les têtes). Cela vous fait gagner du temps, de l’espace et des déceptions.

Chez Weedseedsexpress, nous sélectionnons à la main et testons des génétiques stables.

  • Pour débutants : Nous recommandons de commencer avec une Photopériode féminisée robuste comme Northern Lights ou une Autofloraison résistante comme White Widow Auto.
  • Pour usage médical : Découvrez nos graines riches en CBD pour un soulagement thérapeutique sans la montée psychoactive intense.

Conseil pro : Tenez un journal de culture. Notez la variété, la date de germination et l’odeur. Si vous cultivez une plante Photopériode qui est une véritable « Licorne » (odeur/effet parfaits), vous pouvez faire des boutures (clones) pour préserver ce profil génétique exact pour toujours.
Note : on ne peut pas cloner efficacement les autofloraisons.

Étape 4 : La phase de germination (Semaine 0-1)

On veut des conditions chaudes, humides et sombres pour faire éclater la coque, suivies immédiatement d’une lumière douce. Même si la nature fait ça depuis des millions d’années, les graines peuvent être délicates.

Pour un pas-à-pas de chaque technique qui marche, lisez notre guide sur comment faire germer correctement des graines de cannabis afin d’assurer un taux de réussite de 100%.

Méthode 1 : La méthode de l’essuie-tout (classique)

Graines de cannabis germant sur un essuie-tout humide ; les graines au premier plan montrent des racines pivotantes blanches et droites idéales, tandis que celles à l’arrière montrent des racines plus longues et recourbées indiquant qu’elles ont été laissées trop longtemps
Réussite de germination avec la méthode de l’essuie-tout. Les graines en bas à gauche sont au stade parfait pour être plantées—la racine pivotante est droite, blanche et mesure environ 1/2 pouce. Les graines à l’arrière avec les longues boucles recourbées ont été laissées environ 24 heures de trop ! Si les vôtres ressemblent à celles du fond, plantez-les immédiatement et soyez extrêmement délicat pour ne pas casser la racine. (Photo : Keeno via growroom420.com)

La plupart des débutants préfèrent cette méthode parce que vous pouvez réellement voir la racine sortir avant de planter.

  1. Tremper : Déposez les graines dans un verre d’eau à température ambiante pendant 12–24 heures. Elles peuvent couler ; c’est bon signe.
  2. Humidifier : Mouillez deux essuie-tout et essorez-les pour qu’ils soient humides, pas dégoulinants.
  3. Couvrir : Placez les graines sur une feuille, recouvrez avec l’autre, et posez le tout sur une assiette.
  4. Mettre à l’abri : Placez l’assiette dans un endroit sombre et chaud (70–80°F). Un placard au-dessus du frigo fonctionne bien.
  5. Vérifier : En 2–5 jours, une « racine pivotante » blanche apparaît. Plantez-la délicatement racine vers le bas dans votre terreau.

Méthode 2 : Semis direct (la méthode naturelle)

Préférée pour les autofloraisons afin d’éviter le choc de transplantation.

  1. Préparer : Faites un trou d’environ 0,5 pouce (jusqu’à la phalange) dans votre terreau humide.
  2. Déposer : Placez la graine dedans et recouvrez légèrement de terre. Ne tassez pas.
  3. Brumiser : Vaporisez la surface avec un pulvérisateur.

La règle « sans transplantation » pour les autofloraisons

  • Photopériodes : Démarrez dans un gobelet Solo ou un petit pot de pépinière. Cela aide les racines à former une motte dense avant de passer à un grand pot.
  • Autofloraisons :Plantez directement dans leur pot final de 3–5 gallons. Les autos poussent si vite que le stress de la transplantation peut les freiner définitivement.

Soins des plantules : les 7 premiers jours

Une fois que la plantule perce la surface, le chrono démarre.

Une jeune plantule de cannabis avec une tige longue, fine et faible, s’étirant vers le haut par manque de lumière, posée dans un sol détrempé.
L’« étirement » en action. Vous voyez la tige longue et fine ? Cette plantule cherche désespérément une source lumineuse trop éloignée. Si votre plante ressemble à ça, baissez votre lampe immédiatement et rajoutez un peu de terre autour de la base pour la soutenir. Et attention à ne pas trop arroser—ce sol a l’air un peu trop boueux ! (Photo : u/ctrlthesun via Reddit)

Lumière : Allumez votre lampe de culture immédiatement.

  • Intensité : Réglez à 25–40% de puissance.
  • Distance : Gardez 18–24 pouces. Si la plantule devient grande et filiforme (étirement), la lampe est trop loin.

Dôme d’humidité : Les plantules absorbent l’humidité par leurs feuilles pendant que les racines se développent. Placez un gobelet plastique transparent ou une bouteille d’eau coupée au-dessus de la plantule pour piéger l’humidité. Brumisez l’intérieur du gobelet chaque jour.

Arrosage :Rangez l’arrosoir. Utilisez un pulvérisateur pour brumiser la surface du substrat.

  • L’astuce de l’anneau : Versez une toute petite quantité d’eau en cercle autour de la plantule (pas sur la tige). Cela force les racines à s’étendre vers l’extérieur pour trouver l’humidité.

Erreurs fréquentes des débutants

Nutriments : Ne donnez pas encore de nutriments. La graine contient toute l’énergie nécessaire pour la première semaine. Ajouter de l’engrais maintenant brûlera la plante.

Sur-arrosage : C’est le tueur n°1. Le substrat doit être humide, pas boueux. Si votre pot est lourd, n’arrosez pas.

Contrôle du pH : Même pour de l’eau pure, ajustez votre pH.

  • Terre : 6,0 – 6,8
  • Coco/Hydro : 5,5 – 6,0

Étape 5 : La phase végétative (Semaines 2–8)

La phase « Veg » est celle où vous construisez le moteur. Votre objectif est de développer un système racinaire solide et une canopée plate et feuillue qui supportera ensuite de grosses têtes.

1. L’environnement parfait (VPD)

Les plantes « respirent » par leurs feuilles. Pour les garder en forme, vous devez équilibrer chaleur et humidité (c’est ce qu’on appelle le déficit de pression de vapeur, ou VPD).

Cycle lumineux :18/6 (18 heures allumé, 6 heures éteint). Cela donne une période de repos, que beaucoup de cultivateurs jugent plus saine que le 24/0.

Température :75°F – 82°F.

  • Note : Avec des LED, visez le haut de la plage (80°F+). Les LED chauffent peu, donc la pièce doit être plus chaude pour maintenir le métabolisme de la plante.

Humidité :60% – 70%. Les plantes aiment l’humidité en croissance.

Brassage d’air : Vos ventilateurs oscillants doivent tourner 24/7. Vous voulez une brise douce qui fait frémir les feuilles ; cela renforce les tiges.

2. Arrosage : le « test du poids »

Le sur-arrosage est l’erreur n°1 des débutants. Les racines ont autant besoin d’oxygène que d’eau. Si le substrat est constamment mouillé, les racines pourrissent.

Comment savoir quand arroser :

  1. Le test de la phalange : Enfoncez votre doigt d’environ un pouce dans le substrat. Si c’est sec, c’est bon.
  2. Le test du poids (meilleure méthode) : Soulevez votre pot quand il est complètement sec. Sentez comme il est léger. Puis soulevez-le après arrosage. N’arrosez pas de nouveau tant que le pot n’est pas redevenu léger.

3. Fertilisation : l’envie d’azote

Gros plan d’une grande feuille en éventail de cannabis qui pâlit et jaunit à cause d’une carence en azote, contrastant avec le feuillage vert et sain à l’arrière-plan.
Le signal « Nourris-moi » : carence en azote. Vous voyez comme cette vieille feuille en éventail est devenue uniformément jaune pâle alors que le reste de la plante reste vert ? La plante cannibalise ses réserves pour soutenir la nouvelle croissance. Si vous voyez ça en phase végétative, c’est un signe clair que votre plante a besoin d’une dose plus élevée de nutriment azoté.

En phase végétative, votre plante réclame de l’azote (N) pour développer tiges et feuilles.

Le ratio de nutriments : Cherchez une bouteille « Grow » avec des valeurs N élevées (ex. N-P-K 5-1-1).

La règle des 50% : La plupart des bouteilles de nutriments recommandent un dosage trop fort. Commencez à 50% de la dose recommandée. Il est bien plus facile d’en ajouter ensuite que d’évacuer une accumulation toxique.

Lire les feuilles :

  • Feuilles pâles/jaunissantes : Besoin de plus de nourriture (azote).
  • Feuilles vert foncé/en griffe : Toxicité à l’azote (trop de nourriture).
  • Pointes brûlées : Brûlure de nutriments. Réduisez la concentration.

4. Palissage : comment doubler votre rendement

Comparaison côte à côte d’une plante de cannabis avant et après un palissage à faible stress ; l’image de gauche montre une croissance verticale naturelle, tandis que l’image de droite montre des branches attachées avec du fil de jardin pour aplatir la canopée.
La magie du Low Stress Training (LST). À gauche, la plante pousse naturellement en forme de « sapin de Noël ». À droite, les branches ont été doucement attachées sur les côtés du pot. Vous voyez comment cela ouvre le centre de la plante ? Tous ces petits bourgeons internes reçoivent maintenant une lumière directe et deviendront de grosses colas principales. (Photo : Nebula Haze via GrowWeedEasy.com)

Si on la laisse faire, le cannabis pousse comme un sapin de Noël—une grosse cola centrale et de petites têtes en bas. Le palissage aplatit la canopée pour que chaque tête reçoive une lumière directe.

A. Palissage à faible stress (LST) – Essentiel

  • De quoi s’agit-il ? Courber et attacher doucement les tiges vers l’extérieur avec des attaches souples.
  • Pourquoi le faire ? Cela expose le centre à la lumière et transforme les branches basses en énormes colas de tête.
  • Risque : Zéro.

B. Étêtage (haut stress) – Optionnel

  • De quoi s’agit-il ? Couper l’extrémité tout en haut de la tige principale.
  • Pourquoi le faire ? Cela casse la « dominance apicale », forçant la plante à se diviser en deux tiges principales au lieu d’une.
  • Quand : Quand la plante a 4–6 nœuds (paires de feuilles).
  • Avertissement :Soyez très prudent avec l’étêtage des autofloraisons. Ne coiffez une Auto que si elle pousse vite et est en excellente santé. Si elle galère, LST uniquement.

Chronologie : quand la croissance se termine-t-elle ?

  • Photopériodes : C’est vous qui décidez ! La plupart des cultivateurs indoor font végéter 4–6 semaines (ou jusqu’à ce que la plante atteigne la moitié de la hauteur finale souhaitée).
  • Autofloraisons : C’est la nature qui décide. Elles restent généralement en croissance 4–5 semaines avant de sortir automatiquement des pistils blancs (pré-fleurs).

Étape 6 : La floraison (Semaines 8–16)

C’est là que la magie opère. Vous avez construit la structure ; maintenant il est temps de la remplir de têtes. Cette étape demande patience et discipline.

1. Le switch : passer en 12/12

  • Photopériodes : Pour déclencher la floraison, vous devez régler votre minuterie sur 12 heures ON et 12 heures OFF. Cela simule l’arrivée de l’hiver.
  • Autofloraisons : Aucun changement nécessaire. Gardez-les en 18/6 ou 20/4.

AVERTISSEMENT CRITIQUE : fuites de lumière
Pendant les 12 heures d’obscurité, votre espace doit être noir complet.

  • Le risque : Même une toute petite fuite (comme la LED d’une multiprise ou un jour dans une fermeture éclair) peut perturber la plante, la pousser à devenir « hermaphrodite » (produire des sacs de pollen sur vos têtes) et remplir votre weed de graines.
  • Le test : Asseyez-vous dans votre tente avec les lumières éteintes. Si vous voyez votre main devant votre visage, ce n’est pas assez sombre. Colmatez les fuites.

2. Début de floraison (Semaines 1–3) : l’« étirement » & le sexage

Comparaison annotée de plants de cannabis mâle et femelle ; l’image du haut met en évidence des sacs de pollen mâles entourés en blanc, l’image du bas met en évidence des pistils blancs femelles entourés en blanc.
L’inspection la plus importante que vous ferez : le sexage. L’image du haut montre une plante mâle avec des grappes claires de sacs de pollen (« boules »)—elles doivent être retirées immédiatement pour éviter la pollinisation. L’image du bas montre une plante femelle avec de fins pistils blancs (« poils ») aux nœuds. Ces poils indiquent que votre plante est prête à produire des têtes. (Photo : u/dontatme420 via Reddit)

A. L’étirement
Dès que vous passez en 12/12, vos plantes vont pousser rapidement, doublant souvent de hauteur.

Action : Remontez vos lampes pour éviter les brûlures. Continuez à rentrer les branches sous votre filet de palissage pour gérer la hauteur.

B. Sexage : mâle vs femelle
Si vous avez utilisé des graines « féminisées », vous êtes à 99% tranquille. Mais vous devez vérifier.

  • Femelles (garder) : Cherchez de fins poils blancs (pistils) qui apparaissent aux nœuds (là où la branche rejoint la tige).
  • Mâles (éliminer) : Cherchez de petites « boules » ou « bananes » qui poussent en grappes. Retirez ces plantes immédiatement avant que les sacs n’éclatent et ne pollinisent vos femelles.

3. Mi-floraison (Semaines 4–6) : prise de volume

La croissance en hauteur s’arrête, et la plante se concentre sur la production de têtes.

Nutriments : Passez aux nutriments « Bloom ». La plante a maintenant besoin de moins d’azote et de plus de phosphore (P) et potassium (K) pour construire les fleurs.

Environnement :

  • Baisser l’humidité : Descendez l’HR à 45–50%. Une humidité élevée mène à la pourriture des têtes (moisissure).
  • Brassage d’air : Assurez-vous que l’air circule à travers la canopée. Air stagnant = moisissure.

Défoliation : Coupez soigneusement les grandes feuilles en éventail qui bloquent la lumière des sites de têtes inférieurs. Ne mettez pas la plante à nu, mais ouvrez-la.

4. Fin de floraison (Semaines 7–9+) : le mûrissement

Les têtes sont énormes, l’odeur est intense et les pistils deviennent orange.

La « fade » : Vous pouvez voir des feuilles jaunir ou devenir violettes. C’est une coloration automnale naturelle ; la plante puise dans ses réserves.

Le rinçage (optionnel mais recommandé) : Environ 1–2 semaines avant la récolte, beaucoup de cultivateurs arrêtent les nutriments et donnent uniquement de l’eau pure, au pH ajusté.

  • Pourquoi ? Cela force la plante à consommer les nutriments restants, ce qui, selon beaucoup, donne une fumée plus douce et une cendre plus blanche.

Découpage de la chronologie

  • Autofloraisons : Finissent généralement la floraison vers la semaine 10–12 à partir de la graine.
  • Photopériodes : Finissent généralement la floraison 8–10 semainesaprès le passage en 12/12. (Les sativas peuvent prendre plus longtemps, jusqu’à 12+ semaines).

Étape 7 : Récolte, séchage et affinage

C’est l’étape la plus critique. Vous pouvez cultiver les meilleures plantes du monde, mais si vous bâclez le séchage/l’affinage, vos têtes sentiront le foin et fumeront de façon âpre. La patience ici sépare le « fait maison » du « premium ».

1. Quand récolter : lire les trichomes

Comparaison en macro de trichomes de cannabis à trois stades de maturité : transparents (immatures), blancs laiteux (puissance maximale) et ambrés (trop mûrs).
Le guide de récolte définitif. Gauche : trichomes transparents (trop tôt, faible puissance). Centre : trichomes laiteux (pic de THC, prêts à récolter). Droite : trichomes ambrés (trop mûrs, effet plus sédatif/« cloué au canapé »). Visez 90% laiteux et 10% ambrés pour de meilleurs résultats. (Photo : u/DrewsPops via Reddit)

Oubliez ce que dit le paquet de graines sur « 8 semaines ». Votre plante est prête quand les trichomes (les glandes de résine scintillantes sur les têtes) le disent.

L’outil : Il vous faut une loupe de bijoutier (30x-60x) ou un microscope USB. Impossible à l’œil nu.

Le décodeur :

  • Transparents (vitreux) : Pas prêt. Puissance faible.
  • Laiteux (blanc laiteux) :Pic de THC. Fenêtre standard de récolte pour une puissance maximale.
  • Ambrés (orange/brun) : Trop mûrs. Le THC se dégrade en CBN, produisant un effet plus lourd et somnolent « cloué au canapé ».
  •  

Objectif : Visez 90% laiteux / 10% ambrés pour le meilleur équilibre entre puissance et saveur.

2. Coupe : manucure humide vs manucure sèche

Graphique comparatif en écran partagé. La moitié supérieure montre la « manucure humide » avec des ciseaux coupant une plante fraîche et verte, menant à des têtes serrées. La moitié inférieure montre la « manucure sèche » avec des plantes entières suspendues tête en bas, menant à des têtes plus feuillues et séchées plus lentement.
Choisir votre méthode. Haut (manucure humide) : tailler les têtes immédiatement après la récolte, quand la plante est fraîche. Cela évite la moisissure en climat humide mais peut faire sécher trop vite. Bas (manucure sèche) : suspendre la plante entière pour un séchage lent avant de tailler. Cela préserve le plus de saveur (terpènes) mais nécessite un environnement sec pour éviter la pourriture. (Source de l’image : TrimmerSupply.com)

Faut-il tailler les feuilles sucrées avant le séchage (humide) ou après (sec) ?

  • Manucure sèche (recommandée) : Suspendez la plante entière tête en bas, feuilles intactes. Cela ralentit le séchage et préserve plus de terpènes (odeur). Idéal pour les climats secs (moins de 50% HR).
  • Manucure humide : Enlevez les feuilles juste après la coupe. Cela réduit le risque de moisissure dans la pièce de séchage. Idéal pour les climats humides (plus de 60% HR).

3. Le processus de séchage (la règle « 60/60 »)

Votre objectif est un séchage lent et régulier. Un séchage rapide tue la saveur.

L’environnement : Visez 60°F (15°C) et 60% d’humidité.

L’installation : Suspendez les branches tête en bas dans votre tente/placard sombre. Gardez un ventilateur pour la circulation, mais ne dirigez jamais l’air directement sur les têtes.

Le « test du craquement » : Après 7–14 jours, pliez une petite tige.

  • Si elle plie : Trop humide. Attendez.
  • Si elle craque nettement : Prêt à affiner.

4. Affinage : le secret de la saveur

Un bocal en verre rempli de têtes de cannabis contenant un mini-hygromètre numérique indiquant exactement 62% d’humidité, signalant l’environnement parfait d’affinage
La « zone Boucle d’or » de l’affinage. En plaçant un mini-hygromètre bon marché dans votre bocal, vous éliminez les suppositions. Ici, on lit exactement 62% d’humidité relative, le niveau parfait pour prévenir la moisissure tout en gardant les têtes collantes et savoureuses. Si votre bocal dépasse 65%, laissez le couvercle ouvert quelques heures. S’il descend sous 55%, ajoutez un pack d’humidité. (Photo : Nebula Haze via GrowWeedEasy.com)

L’affinage décompose la chlorophylle (l’odeur de « foin ») et fait ressortir les arômes puissants et fruités.

Méthode A : bocaux en verre (classique) :

  • Remplissez les bocaux à 75%.
  • Aération (« burping ») : Ouvrez les bocaux 10 minutes par jour pendant les 2 premières semaines pour renouveler l’air.
  • Packs d’humidité : Ajoutez un pack Boveda ou Integra 62% pour maintenir une humidité parfaite.

Méthode B : Grove Bags (moderne/plus facile) :

  • Ce sont des sacs spéciaux avec la technologie « TerpLoc » qui régule l’humidité automatiquement. Pas besoin d’aération. Idéal pour les débutants qui pourraient oublier un jour.

Avertissement : Si vous ouvrez votre bocal et que ça sent l’ammoniaque ou le linge humide, les têtes sont trop humides. Sortez-les immédiatement et laissez-les sécher encore 24 heures, sinon la moisissure détruira la récolte.

Erreurs courantes des débutants à éviter

Nous avons fait ces erreurs pour que vous n’ayez pas à les faire. Cultiver est un apprentissage, mais éviter ces « 5 grands » péchés vous sauvera la récolte.

1. Le « parent hélicoptère » (sur-arrosage)

  • L’erreur : Arroser selon un planning (ex. « tous les lundis ») sans tenir compte des besoins de la plante.
  • La conséquence :Pourriture des racines. Les racines ont autant besoin d’oxygène que d’eau. Si le substrat est toujours humide, les racines se noient et la plante s’affaisse.
  • La solution : Utilisez le test du poids. Si le pot est lourd, n’arrosez pas. En cas de doute, attendez un jour.

2. Ignorer le pH (le blocage invisible)

  • L’erreur : Ne pas utiliser de stylo pH ou ne pas le calibrer chaque mois.
  • La conséquence :Blocage des nutriments. Vous pouvez donner des nutriments coûteux, mais si le pH est mauvais (hors 6,0–6,8 en terre), les racines ne peuvent chimiquement pas les absorber.
  • La solution : Le pH n’est pas optionnel. Calibrez votre stylo tous les 30 jours et ne devinez jamais.

3. Le piège du « plus c’est mieux » (brûlure de nutriments)

  • L’erreur : « Chasser les bouteilles. » Penser qu’ajouter plus de boosters fera des têtes plus grosses.
  • La conséquence :Brûlure de nutriments. Des pointes de feuilles brûlées et croustillantes sont le premier signe de sur-fertilisation.
  • La solution : Maîtrisez les fondamentaux (environnement, pH, eau) avant d’acheter des additifs coûteux. Commencez tous les nutriments à 50% de la dose.

4. Fuites de lumière (le destructeur de récolte)

  • L’erreur : Aller voir les plantes pendant la période sombre ou laisser des voyants d’appareils (écrans d’humidificateur) allumés dans la tente.
  • La conséquence :Hermaphrodisme. Les fuites de lumière perturbent les photopériodes, qui produisent des sacs de pollen et grainent toute la culture.
  • La solution : Asseyez-vous dans votre tente, fermez-la, et cherchez les fuites. Couvrez les LED avec du ruban isolant.

5. Ventilation faible & environnement instable

  • L’erreur : Air vicié et ignorance des variations d’humidité.
  • La conséquence :Moisissure & pourriture des têtes. Si l’air ne circule pas, l’humidité se piège dans les têtes denses et les fait pourrir de l’intérieur.
  • La solution : Entrée d’air en bas et extraction en haut. Vos feuilles doivent toujours « danser » doucement dans la brise.

La solution universelle : Si vous avez un problème, ralentissez. Rincez le substrat avec de l’eau au pH ajusté, vérifiez votre environnement et observez. Les plantes récupèrent généralement si vous intervenez tôt.

Questions fréquentes (FAQ)

Combien de temps faut-il pour cultiver du cannabis en intérieur ?

En moyenne, il faut 3 à 4 mois entre la graine et la récolte.

  • Autofloraisons : La voie la plus rapide, généralement 10–12 semaines.
  • Photopériodes : Demandent plus de temps, typiquement 12–16+ semaines (4–6 semaines de croissance + 8–10 semaines de floraison).

Combien ça coûte de commencer à cultiver ?

Pour une configuration débutant fiable en 2026, comptez entre 400$ et 800$. Ce budget couvre une tente 2x4, une lampe LED de haute qualité (env. 150$–250$), une ventilation avec filtre à charbon, du terreau, des pots et des nutriments.

Vous pouvez faire moins cher, mais rogner sur l’éclairage réduit souvent le rendement.

Quelle quantité de weed peut produire une plante ?

Dans une configuration indoor standard, un débutant peut s’attendre à 2 à 4 onces (56–112 grammes) par plante. Cependant, le rendement dépend davantage de l’éclairage que du nombre de plantes. Une bonne cible avec des LED modernes est 1 gramme par watt.

Une lampe de 300W devrait théoriquement produire ~300g de têtes, que vous cultiviez 2 plantes ou 4 plantes dessous.

Quel est le meilleur substrat pour débuter ?

Un terreau organique de haute qualité. C’est le substrat le plus tolérant car il amortit les variations de pH et offre un « filet de sécurité » naturel côté nutriments.

L’hydroponie et la fibre de coco poussent plus vite, mais demandent une gestion stricte quotidienne du pH et de l’EC, ce qui peut être trop pour une première culture.

Puis-je cloner mes plantes ?

Oui, mais uniquement les photopériodes. Si vous trouvez une plante Photopériode que vous adorez, vous pouvez faire des boutures (clones) pendant la croissance pour préserver la génétique.

On ne peut pas cloner efficacement les autofloraisons car elles suivent un minuteur biologique fixe ; un clone d’Auto essaiera de fleurir tout de suite et restera minuscule.

Ai-je besoin de CO2 ?

Non, pas en tant que débutant. Un bon renouvellement d’air (ventilation) est bien plus important. La supplémentation en CO2 n’aide que si vous avez une pièce scellée, des lampes très puissantes (PPFD élevé) et un contrôle parfait de la température.

Maîtrisez d’abord les bases.

Est-ce que cultiver en intérieur sent ?

Oui, fortement. En floraison, les plantes dégagent un arôme puissant. Pour cultiver discrètement, vous devez utiliser un filtre à charbon relié à votre extracteur. Il « filtre » l’odeur de l’air avant qu’il ne sorte de la tente.

Quelles variétés sont les meilleures pour une première culture ?

Recherchez les mentions « Résistante » ou « Débutant-friendly ». Il vous faut des variétés qui supportent de petites variations de température et quelques erreurs de nutriments.

  • Classiques :Northern Lights ou White Widow (très stables).
  • Modernes :Blue Dream ou Gorilla Glue (gros rendement/grande vigueur).
  • Recommandation : Parcourez notre collection graines adaptées aux débutantspour des génétiques difficiles à tuer.

Où acheter des graines ?

Achetez toujours auprès d’une banque de graines de confiance avec une garantie de germination, comme nous chez Weedseedsexpress (WSE).

Nous sélectionnons et testons nos génétiques à Amsterdam avant de les expédier partout dans le monde. Si une graine ne germe pas avec la bonne technique, nous réglons ça.

Mot de la fin

Commencez petit, restez curieux et prenez des notes. Vous construisez un savoir-faire, pas seulement une marchandise. Quand vous serez prêt à vous lancer, prenez vos génétiques chez WSE, et quand votre première récolte sera affinée, revenez nous dire comment ça se fume.

On vit pour ces messages.