Vous êtes face à deux onglets : graines autofloraison et graines photopériodiques féminisées. Les deux promettent des têtes collantes dignes du haut de gamme. Les deux ont l’air sérieuses. Mais laquelle correspond vraiment à votre espace, à votre calendrier et à votre tranquillité d’esprit ?
Dans ce guide, nous décortiquons le débat Autofloraison vs. Féminisées en français clair, avec des chiffres fiables et zéro pseudo-science de comptoir.
Nous vous montrerons ce que fait chaque type, ce dont il a besoin, et comment choisir la bonne voie pour votre première (ou cinquième) culture réussie.
Respirez. Vous gérez, et nous sommes là.

En bref : la comparaison rapide

Caractéristique | Graines autofloraison | Graines photopériodiques féminisées |
|---|---|---|
| Idéal pour | Débutants, petits espaces, récoltes rapides | Rendements maximaux, clonage, palissage expert |
| Déclencheur de croissance | Âge (automatique) | Cycle lumineux (photopériodisme) |
| De la graine à la récolte | 8–11 semaines | 12–20+ semaines |
| Hauteur | Compacte (2–4 ft) | Personnalisable (peut atteindre 6+ ft) |
| Récupération après erreur | Faible (horloge fixe) | Élevée (peut rester en croissance pour se remettre) |
| Clonage | Non | Oui (copies infinies) |
Clarifier la confusion : « Féminisée » vs « Autofloraison »
Avant de plonger, corrigeons un piège de terminologie courant. « Féminisée » fait référence au sexe de la plante (pour vous assurer d’obtenir des femelles productrices de têtes). « Autofloraison » fait référence au cycle de vie.
En réalité, la plupart des autofloraisons sont aussi féminisées. Quand les gens demandent « Autofloraison vs. Féminisées », ils comparent en fait la génétique autofloraison à la génétique photopériodique.
- Les photopériodiques sont les plants de cannabis « classiques » qui dépendent des cycles lumineux.
- Les autofloraisons sont des hybrides contenant Cannabis ruderalis, une espèce robuste qui fleurit независимоamment de la lumière.
Comprendre les graines photopériodiques féminisées : l’option « contrôle »
Les graines photopériodiques sont sélectionnées pour produire (presque) 100 % de femelles. Elles reposent sur le photopériodisme—un terme savant qui signifie qu’elles réagissent à la durée de la nuit.
Avec 18+ heures de lumière, elles restent en phase végétative (croissance des feuilles et des tiges). Pour démarrer la phase de floraison, vous « basculez » l’éclairage sur 12 heures allumé et 12 heures d’obscurité totale.
Pourquoi les cultivateurs les adorent :
- Temps de récupération infini : Si vous taillez trop, sous-nourrissez, ou cassez une branche, vous pouvez simplement garder la plante en phase végétative une semaine ou deux de plus pour qu’elle se répare. Elle ne fleurira pas tant que vous ne le décidez pas.
- Palissage & rendement : Comme vous contrôlez la taille, vous pouvez utiliser des techniques avancées comme le ScrOG (Screen of Green), le topping ou le lollipopping pour obtenir une récolte massive de « Sensimilla » (sans graines).
- Clonage : Vous avez trouvé une plante « pépite » avec l’odeur et l’effet parfaits ? Vous pouvez prendre des boutures (clones) et cultiver exactement la même plante pour toujours.
Statistiques typiques :
- Durée de croissance : 4–8 semaines.
- Durée de floraison : 8–11 semaines.
- Environnement : 75–80°F (croissance) ; 68–78°F (floraison).
- pH : 6.2–6.8 (terre) ; 5.8–6.2 (coco/hydro).
Comprendre les graines autofloraison : l’option « vitesse »
Les graines autofloraison sont la version « on règle et on oublie » du cannabis. Grâce à leur ascendance Ruderalis, elles commencent à fleurir en fonction de l’âge—généralement 3 à 4 semaines après avoir percé la surface.
Pourquoi les débutants les adorent :
- Vitesse : Vous pouvez passer de la graine à un bocal rempli de têtes en moins de 80 jours.
- Éclairage simple : Pas besoin de tentes hermétiques à la lumière ni de minuteries pour des cycles 12/12. La plupart des cultivateurs gardent 18/6 ou 20/4 du début à la fin.
- Résilience : La génétique Ruderalis est naturellement robuste face au froid, aux nuisibles et à la moisissure.
L’avertissement « horloge fixe » :
Les autos ont une durée de vie préprogrammée. Si vous stressez la plante en semaine 3 (sur-arrosage, brûlure nutritive ou taille importante), elle n’a pas le temps de « mettre en pause » pour se réparer. Elle passera en floraison même si elle est rabougrie.

Pour les autos, le « Low Stress Training » (LST) est votre meilleur allié—évitez les grosses coupes.
Comme le timing est si critique avec cette génétique, nous avons préparé un guide spécialisé sur comment cultiver des autofloraisons qui couvre tout, des soins aux semis jusqu’au rinçage final."
Le mythe de la puissance : l’une est-elle plus forte ?
Réponse courte : Non.
Au début des années 2000, les autofloraisons étaient considérées comme « faibles » car le Ruderalis a peu de THC. Cependant, la sélection moderne a changé la donne. On trouve maintenant des autofloraisons testées à 25–27 % de THC, au même niveau que les photopériodiques les plus lourdes.
La puissance aujourd’hui dépend de la génétique et de l’environnement, pas du type de graine. Si vous voulez des têtes très puissantes, concentrez-vous sur :
- Développement des trichomes : Maintenir les températures sous 78°F en fin de floraison pour préserver les glandes résineuses.
- Profils de terpènes : Une ventilation régulière et un séchage/affinage corrects pour éviter que l’arôme (myrcène, limonène, etc.) ne s’évapore.
Comparaison des rendements : qualité vs quantité
Connaissez vos chiffres : si les plantes photopériodiques (surtout en extérieur) sont les championnes poids lourds du rendement par plante, les autofloraisons privilégient la vitesse et l’efficacité. À retenir : même si une auto produit moins par plante, son cycle rapide de 80 jours vous permet de caser plus de récoltes sur une année. (Crédit image : WeedSeedsExpress)

Connaissez vos chiffres : si les plantes photopériodiques (surtout en extérieur) sont les championnes poids lourds du rendement par plante, les autofloraisons privilégient la vitesse et l’efficacité. À retenir : même si une auto produit moins par plante, son cycle rapide de 80 jours vous permet de caser plus de récoltes sur une année. (Crédit image : WeedSeedsExpress)
Les photopériodiques sont les championnes poids lourds. Comme vous pouvez faire pousser une plante pendant des mois avant de la faire fleurir, vous pouvez produire littéralement un « arbre ».
En intérieur, avec une longue croissance et un pot de 5 gallons, une seule photopériodique peut facilement surpasser trois autos dans le même espace.
Les autofloraisons privilégient l’efficacité. Même si une seule auto ne vous donne que 2–5 onces, vous pouvez les cultiver plus serrées et les récolter plus souvent.
Si vous faites trois cycles d’autos dans le temps nécessaire pour faire une grande photopériodique, le poids total sur l’année est souvent très similaire.
Palissage avancé : topping vs LST

Choisissez votre technique : le topping (à gauche) consiste à couper la tige principale pour créer deux colas principaux—idéal pour les photopériodiques qui ont le temps de récupérer. Le Low-Stress Training (à droite) utilise des attaches pour courber les branches et ouvrir la canopée—la référence pour maximiser les rendements des autofloraisons sans les ralentir. (Images : myplantin.com / u/sillyskunk via Reddit)
- Pour les photopériodiques : Vous pouvez être agressif. Utilisez le High-Stress Training (HST) comme le topping (couper l’extrémité principale) pour créer deux colas principaux. La plante peut encaisser 3 à 5 jours de récupération.
- Pour les autofloraisons : Tenez-vous-en au Low-Stress Training (LST). Courbez doucement les branches vers le bas avec des attaches souples pour ouvrir la canopée à la lumière. Cela augmente le rendement sans arrêter l’horloge interne de la plante.
Matrice de décision : laquelle est faite pour vous ?
Choisissez les autofloraisons si :
- Vous voulez votre première récolte AU PLUS VITE.
- Vous cultivez dans un petit placard ou une box « furtive ».
- Vous voulez cultiver en extérieur dans une région aux étés courts.
- Vous voulez éviter l’angoisse du « Quand est-ce que je passe en 12/12 ? ».
Choisissez les photopériodiques féminisées si :
- Vous voulez le plus gros rendement possible par plante.
- Vous voulez apprendre l’art du palissage et du « façonnage » de votre canopée.
- Vous voulez le filet de sécurité de pouvoir corriger des erreurs pendant la phase végétative.
- Vous voulez économiser en faisant des clones de vos plantes préférées.
Questions fréquentes
Puis-je cultiver des autos et des photos dans la même tente ?
Oui, mais gardez l’éclairage à 18/6. L’auto fleurira, et la photo restera en phase « croissance ». Vous devrez récolter l’auto d’abord, puis basculer la tente en 12/12 pour lancer le cycle de floraison de la photo.
Pourquoi mes autofloraisons sont-elles si petites ?
En général, c’est un « rabougrissement » durant les 20 premiers jours. Le sur-arrosage est le tueur n°1 des rendements en auto. Gardez le substrat humide mais pas détrempé, afin que les racines puissent exploser pendant la courte fenêtre de croissance.
Les graines féminisées deviennent-elles parfois « hermie » ?
N’importe quelle plante peut produire des fleurs mâles (hermaphrodite) si elle subit un stress important. Assurez-vous que la période d’obscurité soit 100 % noire pour les photopériodiques et maintenez une température stable pour éviter cela.
Conclusion & prochaines étapes
Il n’existe pas de graine « meilleure »—seulement la graine adaptée à votre installation actuelle. Les autofloraisons offrent une voie rapide vers la réussite avec moins de gestion technique.
Les photopériodiques féminisées offrent un niveau de contrôle plus poussé et la récompense de récoltes massives, personnalisées.
Chez WeedSeedsExpress, nous testons personnellement notre génétique et la garantissons avec une garantie de germination.
- [Parcourir notre collection Autofloraison] – Pour la vitesse et la discrétion.
- [Parcourir nos photopériodiques féminisées] – Pour un rendement maximal et un contrôle total.
Prêt à vous lancer ? Choisissez votre gagnante et passons à la culture.





